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Clint
Eastwood, la Filmo
| Le nom du
réalisateur n'est indiqué que lorsqu'il ne s'agit pas de
Clint Eastwood lui même. Le titre orginal est suivi du
titre français lorsque celui ci est différent. |
Space
Cow boys (2000)
Tadaa
! Clint dans l'espace... Qui l'eut cru ? Ceci dit, c'est pas parce
qu'Eastwood réalise son premier du film d'anticipation qu'il va
se laisser bouffer par les effets spéciaux et les montages
frénétiques à la Michael Bay. Bien au contraire, et c'est sans
doute pourquoi ce film est si attachant, malgré une seconde
partie spatiale assez banale dans ses rebondissements. Une fois de
plus, Clint excelle à décrire les caractères de ses 4 vieillards
astronautes dur à cuir, bien épaulé par une brochette d'acteurs
excellents qui jubilent de jouer les pépé casse cous. En étant
une fois de plus parfaitement lucide sur son âge et son
vieillissement, en jouant de son statut d'action star, Eastwood
réalise là un fikm d'une drôlerie irrésistible. Et ça fait du
bien, après qu'on ait supporté un Bruce Willis faisant le
crétin sur un astéroïde...
True
Crime / Jugé Coupable (1999)
Eastwood réalise, une fois de plus, un film très personnel. Sous des apparences de film engagé sur le thème de la peine de mort (un journaliste tente de sauver un condamné de mort qu'il
pense innocent), Clint délaisse en fait une intrigue à laquelle il ne croit pas trop pour faire le portrait d'un homme vieillissant
(lui, donc) aux idéaux vacillants. Le suspens est volontairement
expédié dans un film un peu désabusé, alignant quelques très
belles scènes d'émotion et beaucoup d'humour. Clint compose avec
beaucoup de jubilité un personnage bourré de défauts mais très
attachant.
Midnight
in the Garden of Good and Evil / Minuit dans le jardin du bien et
du mal (1997)
Un
des plus beaux films d'Eastwood, qui rend à merveille
l'atmosphère d'une ville du sud en proie à l'émoi consécutif
à un crime. Porté par l'excellente interprétation de Kevin
Spacey, le film déroule tranquillement (parfois un peu trop,
c'est bien tout ce qu'on peut lui reprocher) une galerie de
personnages et de situations atypiques. Certaines séquences sont
d'une drôlerie irrésistible, et il se dégage du tout une atmosphère de nostalgie à la limite (c'est un peu une nouveauté chez
Clint) du fantastique.
Absolute
Power / Les Pleins Pouvoirs (1997)
Un
Eastwood assez moyen, qui vaut principalement par d'excellents
numéros d'acteurs (John Glen, Gene Hackman et Ed Harris, tous
trois trop rares sur les écrans). On a
effectivement un peu de mal à croire à cette histoire de voleur
de haut vol (Eastwood) surprenant le président des Etats Unis en
train de commettre un meurtre. Même chose pour les péripéties qui
s'ensuivent, un brin tirées par les cheveux. Si Hackman s'en donne à coeur joie en cabotinant dans un de ces rôles de salaud qu'il affectionne, le film nous laisse un peu sur notre faim, handicapé par un déroulement routinier.
The
Bridges of Madison County / Sur la route de Madison (1995)
Eastwood
casse une fois de plus son image de dur en interprétant ce
photographe vieillissant vivant une histoire d'amour fugitive avec
Merryl Streep. Emouvant, malgré quelques longueurs, c'est un
très beau film, c'est un très beau film qui prouve une fois de plus la versatilité de l'acteur
Clint, à l'aise dans toutes les situations. Le réalisateur, lui, joue la carte du romantisme de manière franche et
débarrassée de tout maniérisme. Le résultat fonctionne à
merveille.
A
Perfect World / Un Monde Parfait (1993)
Face à un Kevin Costner étonnament sobre et juste, le grand Clint sait s'effacer dans le rôle d'un shériff obstiné aux trousses d'un truand échappé de prison qui a kidnappé en chemin un gamin
effacé et introverti. La surprise est de taille pour tous ceux qui croyaient que la personnalité de Costner allait écraser le réalisateur
Eastwood. Le film reste à ce jour le meilleur rôle de Kevin
Costner. Quand à Clint, il est définitivement l'un des seuls grands d'Hollywood à accepter son vieillissement au point d'en jouer dans ce petit rôle ou, sans maquillage, il
apparaît rougeaud et fatigué.
In
the Line of Fire / Dans
la Ligne de Mire (1993) Wolfgang Petersen
Clint
incarne un agent secret un peu particulier : en 63, à Dallas, il
n'a pas réussi à sauver Kennedy des balles fatales qui lui ont
coûté la vie. 30 ans plus tard, il va devoir
affronter un tueur très efficace, incarné par un Malkovitch
déchaîné. Solidement réalisé par Wolfgang Petersen (le superbe Das Boat, mais aussi
malheureusement le nanar de luxe Air Force One), Dans la ligne de
mire est un modèle de thriller.
Unforgiven
/ Impitoyable (1992)
LE chef d'oeuvre
d'Eastwood : western crépusculaire, ce film embrasse toute l'histoire américaine dans un raccourci saisissant. Eastwood EST William
Munny, l'assassin le plus terrible de sa génération, aujourd'hui vieux et fatigué, contraint de reprendre du service pour un contrat sordide. Il s'embarque avec deux complices pour un voyage à travers un Montana nébuleux, jusque dans la petite ville pitoyable de Big Whiskey, ou les cowboys tuent leur temps libre en défigurant les prostituées... Gene
Hackman, oscarisé pour son rôle du shérrif Little Bill Daggett, est tout simplement époustouflant, tout autant qu'un Clint halluciné qui réussit le tour de force de réconcilier définitivement les deux facettes de son oeuvre western, entre classicisme hollywoodien et réalisme italien.
The
Rookie / La Relève
(1990)
Un classique Buddy
Movie, distrayant sans plus, La Relève fait figure de dernier film "alimentaire"
d'Eastwood. Vieux briscard de la lutte contre les gangs de voleurs de voiture, Clint se voit adjoindre un jeune bleu, le pâlot Charlie
Sheen. S'en suit une enquête décousue mais sympathique, rehaussée de quelques scènes
d'action très réussies, agrémentées par la présence de Raul
Julia dans le rôle du méchant.
White
Hunter, Black Heart / Chasseur blanc, Coeur noir (1990)
Eastwood
interprète un cinéaste très inspiré de John Huston, obsédé
par une idée fixe : tuer un éléphant, lors d'un tournage en
Afrique. Clint est impressionnant dans ce rôle jusqu'au boutiste.
Pink
Cadillac (1989) Buddy Van Horn
LE
navet d'Eastwood. Il en fallait bien un. Poussif, vulgaire et ennuyeux le film de Buddy van Horn est un vrai désastre, ou Clint
semble s'être pourtant bien amusé. Pas nous... Un montage visiblement
chaotique finit par lasser même le plus endurci amateur de "Doux dur et dingue". Le pire des films "country"
d'Eastwood. A ce moment là de sa carrière, c'est un véritable
OVNI...
Bird
(1988)
Le
film avec lequel il parvint même à convaincre les critiques
qu'il est un véritable auteur. Forrest Whitaker habite
littéralement le rôle de Charlie Parker dans cette hymne à la
musique et au cinéma. Poignant.
The
Dead Pool / La dernière Cible (1988)
Dernière aventure de l'inspecteur Harry, à laquelle on a bien du mal à croire. Clint traverse le film avec un souverain détachement, sans s'intéresser beaucoup à une intrigue foireuse, qui tourne autour d'un réalisateur de film d'horreur
(Liam Neeson) amateur de jeux morbides à base de listes de personnalités censées mourir rapidement. Alors que les cadavres tombent dans l'ordre de la liste,
Calahan se rend compte que son nom y figure. Un film d'exploitation sans beaucoup d'imagination, mais rigolo. Jim Carrey y tient l'un de ses premiers rôles, celui d'un chanteur de hard rock shooté qui finit mal.
Heartbreak
Ridge / Le maître de Guerre (1986)
Ce
maître de guerre marque encore une fois le goût d'Eastwood pour
les personnages "dinosaures", en l'occurence un vieux
sergent instructeur chargé de mener au combat une bande de bleus.
Pas très fin, handicapé par une fin ratée (le débarquement à
la Grenade), Ce Maître de Guerre semble bien trop daté.
Pale
Rider (1985)
L'ultime
retour de l'Homme sans nom devenu pasteur. Un western presque
biblique, particulièrement épuré, servi par une mise en scène
rigoureuse et classique. Le personnage d'Eastwood, dont la venue
est annoncée par la lecture d'un passage de l'Apocalypse, est
impressionant. Alors que Josey Wales était centré sur un
personnage très humain, Pale Rider met en scène une figure
presque mythique.
Tightrope
/ La Corde Raide (1984)
Un film sombre et violent ou Clint incarne un flic fasciné par un tueur psychopathe au point que l'on finit par se demander s'il n'est pas lui même l'auteur des assassinats. Un rôle ambigu et très sombre face à une Geneviève Bujold hallucinée. S'il le fallait encore, Clint détruit définitivement son image de flic un peu facho avec ce
personnage glauque et presque psychotique. Le suspens est une fois de plus mené avec une grande rigueur.
City
Heat / Haut les flingues (1984) Richard Benjamin
Petite comédie d'action assez insignifiante,
qui aurait du être réalisé par Blake Edwards, où Clint cabotine en compagnie de Burt Reynolds. Il
y est un flic coriace et incorruptible dans un Chicago années 30 de pacotille. Seule
scène jouissif, celle ou Clint remonte une rue sous le feu d'innombrables truands, imperturbable, avec juste un tic nerveux à
l'oeil, avant de tous les dessouder.
Sudden
Impact / Le retour de l'Inspecteur Harry (1983)
Après
le très moyen Inspecteur ne renonce jamais, Harry revient dans le
seul film de la série réalisé par Eastwood lui même. Trés
noir, aux limites du fantastique, Eastwood plonge Harry dans une
sombre histoire de vengeance. Sondra Locke y trouve son plus beau
rôle, et Harry est définitivement transcendé.
Honkytonk
Man (1982)
Emouvante
histoire d'un musicien tuberculeux et alcoolique, où Clint met en
scène pour la première fois son autre passion : la musique.
Firefox
(1982)
Clint
part en russie voler un avion révolutionnaire et foutre une
rouste aux communistes. La première moitié du film, ou Eastwood
joue à cache-cache avec le KGB est assez ennuyeuse, mais dès que
l'avion est dérobé, on assiste à une course poursuite aérienne
des plus trépidantes.
Any
Which Way You Can / Ca va cogner (1980)
Eastwood
retrouve le personnage de Philo Beddoe, le boxeur plouc. Un
"country movie" sympathique et distrayant où Clint fait
preuve d'un grand
détachement.
Bronco
Billy (1980)
Portrait
d'un looser magnifique comme les affectionne Eastwood, Bronco
Billy est un très beau film, nostalgique, ou transparaît l'amour
d'Eastwood pour les gens simples.
Escape
from Alcatraz / L'évadé d'Alcatraz (1979) Don Siegel
Très
classique film de prison, où Eastwood est une fois de plus
impeccable sous la direction du grand Don Siegel.
Every
Which Way But Loose / Doux, dur et dingue (1978)
Comédie
"coutry" ou Clint fait le coup de poing en compagnie
d'un ourang-outan crado et péteur. Le héros nonchalant de ce road movie
décontracté mais pas trop finaud entraînera derrière lui l'un des plus gros
succès public de
Clint. Ca sent le film de copains, mais c'est plutôt agréabe à
voir.
The
Gauntlet / L'épreuve de force (1977)
Course
poursuite "Hénaurme", l'Epreuve de Force met en scène
un flic tenace, bourru et misogyne qui aurait tout à fait pu
s'appeler Harry. Le trait est juste forcé un poil. Un film assez mineur ou Eastwood s'amuse à s'autoparodier.
The
Enforcer / L'inspecteur ne renonce jamais (1976) James Fargo
Le
plus faible des Harry, ou Clint affronte une bande de terroristes
idiots en compagnie d'une nénette qui s'empresse d'y rester. Ca sent le
film de série, et s'il n'y avait pas Harry et ses tirades
assassines, on
s'ennuierait presque. A noter une VF désastreuse ou les
traducteurs n'ont même pas réussi à transcrire le nom du
personnage (Calahan devient Calagan) alors qu'il n'y avait pas eu
de souci pour les deux films précédents.
The
Outlaw Josey Wales / Josey Wales Hors la loi (1976)
L'un
des plus beaux westerns de la décennie. Le film décrit l'errance de
Josey Wales, paisible fermier transformé en tueur implacable le
jour où une bande
de mercenaires nordistes a massacré sa famille.
Clint transcende son personnage habituel d'inconnu solitaire pour
écrire une page de
l'histoire américaine, celle de la conquête de l'Ouest. Un sacré film, celui du
mûrissement pour
Eastwood.
The
Eiger Sanction / La Sanction (1975)
Eastwood
incarne un exécuteur des services secrets chargé d'appliquer la
"sanction" à un traître lors de l'ascension d'un pic
en Suisse. Un film violent ou Clint est tout sauf sympathique.
Thunderbolt
and Lightfoot / Le Canardeur (1974) Michael
Cimino
Un road movie sympathique et très drôle, un rien
désabusé, où Clint enseigne l'art de la cambriole à un jeune
bleu (Jeff Bridges, alors fringant débutant), tout en étant poursuivi par deux tueurs
crétins.
Magnum
Force (1973) Ted
Post
Retour d'Harry dans ce second film de la série. Un Harry qui
a mis un peu d'eau dans son vin, histoire de faire taire les
esprits chagrins, et qui lutte contre des motards de la
police adeptes de méthodes radicales contre les truands. Un peu
plus politiquement correct, Harry n'en reste pas moins un sacré
salopard dans un film solidement charpenté.
Breezy
(1973)
Love
story mettant en scène William Holden, Breezy est le premier film
réalisé par Eastwood où il n'apparaît pas. Un beau petit film.
High
Plains Drifter / L'homme des hautes plaines (1973)
Clint
est de retour dans un western proche de la trilogie de Sergio
Leone, basé sur un étranger mystérieux venu se faire justice.
Ironique et mordant, le film voit Eastwood ridiculiser toute la
population d'une petite ville pour les punir de leur lâcheté. Un
film fort qui flirte avec une ambiance fantastique.
Joe
Kidd (1972) John Sturges
Un
western très classique, sans doute le plus faible d'Eastwood.
Dirty
Harry / L'inspecteur Harry (1971) Don Siegel
Eastwood
et Siegel crée le héros ultime : l'inspecteur Harry. Taxé de
fascisme à l'époque, le film reste encore aujourd'hui aussi jouissif. Les
répliques d'Harry sont encore dans les mémoires, et nombreuses
seront les copies carbone crétines (de Bronson au Cobra de
Stallone). Froid et mordant, Eastwood fait froid fans le dos, mais
ne peut manquer de remporter l'adhésion face à un personnage de
maniaque détraqué hyper caricatural, répondant au doux nom de
Scorpio. C'est bien entendu ce premier degré assumé qui fit
hurler les critiques, le personnage d'Harry ne se cherchant aucune
justification, le tueur étant présenté comme un pourri sans
excuse tout juste bon à se faire rectifier par le flic le plus
coriace de San Francisco...
Play
Misty for Me / Un frisson dans la nuit (1971)
Eastwood
casse pour la première fois son image de macho avec ce polar
rondement mené où il interprète un animateur de radio
persécuté par une psychopathe. Un très bon thriller. C'est
aussi son premier film en tant que réalisateur, mis en boîte
pour une bouchée de pain et livré à l'heure à un studio qui ne
croyait pas au projet.
The
Beguiled / Les Proies
(1971) Don Siegel
Les
proies est le plus étrange film de Don Siegel, et peut être le
plus beau. Faux western mais
vrai suspens psychologique, fleurtant avec le fantastique, il
permet de découvrir un Clint inédit à milles lieux de ses
rôles habituels.
Two
Mules for Sister Sara / Sierra Torride (1970) Don Siegel
Loin
d'être le meilleur film d'Eastwood, ce petit western à moitié
parodique se suit sans désintérêt. Embarqué dans une aventure
fun este avec un none pas si catholique que çà, Clint joue avec
son image de justicier solitaire.
Kelly's
Heroes / De l'or pour les braves (1970) Brian G. Hutton
Bien
plus jouissif que Quand Les Aigles attaquent, ce petit film
sympathique fait l'apologie de l'arnaque. Loin des héros de
guerre classiques, le personnage d'Eastwood, Kelly, ne pense qu'à
piquer l'or allemand planqué dans la banque d'une petite bourgade
française alors même que les alliés se heurtent aux panzers de
la Wermacht. Clint se parodie lui
même et forme un couple excellent avec l'hilarant Donald
Sutherland.
Paint
Your Wagon / La kermesse de l'Ouest (1969) Joshua Logan
Un
essai étrange de western musical, ou Clint pousse la chansonnette.
Le résultat n'est pas convaincant, pas plus que Clint d'ailleurs,
qui aura au moins fait plaisir à sa maman...
Where
Eagles Dare / Quand les Aigles attaquent (1969) Brin G.
Hutton
En
compagnie de Richard Burton, Clint prend d'assaut une forteresse
allemande dans les Alpes Bavaroises. Clint ne desserre pas les
dents une fois dans cette histoire rocambolesque un peu difficile
à suivre, où l'on découvre avec surprise que les nazis
utilisaient déjà des hélicoptères !
Coogan's
Bluff / Un sherrif à New York (1968) Don Siegel
Eastwood
incarne un flic bouseux, macho, entêté, forcé de venir traquer
un criminel à New York. Volontairement misogyne et lourdaud,
Coogan semble être une première ébauche de l'inspecteur Harry,
l'ironie en moins.
Hang
'em High / Pendez les haut et court (1968)
Retour
aux Etats Unis pour un western classique, prenant position contre
la peine de mort et la justice personnelle.
The
Witches / Les Sorcières (1966)
Dernière
expérience italienne pour Clint, qui joue le mari de Sylvana
Mangana dans l'un des segments de ce film à sketches.
The
Good, the Bad and the Ugly / Le Bon, la Brute et le Truand (1966)
Sergio Leone
Summum
de la trilogie de Sergio Leone, avec un trio d'acteurs
parfaitement en phase. Accumulant les rebondissements picaresques,
c'est le plus ambitieux des trois films. Eastwood y pousse à son
paroxysme le personnage de l'homme sans nom.
For
a Few Dollars More / Et pour quelques dollars de plus (1965)
Sergio Leone
Le
retour de l'homme sans nom dans une seconde aventure où il fait
toujours autant preuve d'immoralité. Face à un Lee Van cleef
motivé par la vengeance, le Manchot (Eastwood) ne vit que pour les primes.
Gian Maria Volonte campe avec beaucoup d'aplomb l'affreux que les
deux compères entendent bien éliminer.
A
Fistful of Dollars / Pour une poignée de dollars(1964) Sergio
Leone
Le
choc : l'Homme sans nom est né ! Parti tenter sa chance en
Europe, Eastwood invente l'une des figures clés du cinéma et
donne au western spaghetti ses lettres de noblesse. Les héros
désabusés et crados des années 90 lui doivent encore
beaucoup... Oui, oui, même John Mc Clane !
Ambush
at Cimarron Pass (1958) Jodie Copeland
Un
western fauché ou Eastwood joue pourtant un rôle assez
important. Après l'échec de ce navet, Clint part tenter sa
chance à la télé, et enchaînera sur 7 années de la série
Rawhide.
Lafayette
Escadrille (1958) William A. Wellman
Eastwood
interprète brièvement un aviateur de guerre.
Escapade
in Japan (1957) Arthur Lubin
Là
encore, les gouffres de l'oubli ont aspiré ce film !
The
First Traveling Saleslady / Une VRP de choc (1956) Arthur
Lubin
Eastwood
est un officier de cavalerie face à Ginger Rogers
Away
All Boats (1956) Joseph Pevney
Ben,
j'ai rien retrouvé sur ce film... Désolé.
Star
in the Dust (1956) Charles Haas
Un
petit western ou Eastwood joue un petit rôle, celui d'employé de
ranch
Never
Say Goodbye (1956) Jerry Hopes
Un
petit rôle de laborantin.
Tarantula
(1955) Jack Arnold
Entré
dans la légende chez nous après une diffusion à la Dernière
Séance d'Eddy Mitchell, un film de SF ringard ou une araignée
géante envahit la campagne américaine. Eastwood, visage caché
derrière un masque de pilote de chasse, bombarde vaillamment la
méchante bestiole
Lady
Godiva (1955) Arthur Lubin
Petit
rôle de guerrier pour Eastwood dans ce film historique.
Francis
in the Navy (1955) Arthur Lubin
Clint
y interprète un officier de la Marine.
Revenge
of the Creature (1955) / Jack Arnold
Premier
rôle de Clint, ou il profère 4 répliques, dans un nanar
d'épouvante digne des Craignos Monsters de Jean Pierre Putters.
Plein
de nouveautés chroniquées
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